voici le sommaire de cette édition

 

L’ÉDITION BILINGUE FRANÇAIS-PORTUGAIS  comprend :

  • la “notice bibliographique” en fait une préface très documentée, établie par Souza Botelho (1823) suivie de deux notices biographiques sur celui-ci, l’une en français (autour de 1830) et l’autre en portugais.
  • La « traduction » française de Lavergne de Guilleragues (1669) et la version portugaise de Souza Botelho (1824) dans l’ordre que celui-ci a choisi (lettres 1, 4, 3, 2, 5).
  • En guise de Coda  à la portugaise Se tu viesses ver-me… de Florbela Espanca (1894-1930), une héritière littéraire de Marianna ?

Selon la coutume des cahiers de l’estran, et des éditeurs de l’époque classique, j’ai ajouté à ces grands textes un certain nombre de variations sur le thème des Lettres Portugaises

II             Le SUPPLÉMENT AUX LETTRES PORTUGAISES, variations, illustrations et documents recueillis en se promenant sur l’estran… avec

  • les sources utilisées
  • quelques-unes des illustrations de Matisse, ainsi que d’autres      illustrateurs de bien moindre envergure
  • François Coppée : Lettres      d’amour, « conte      rapide »
  • Pascale Robert-Diard : Fragments      d'une femme perdue (2009) et d’un procès perdu (2011)
  • Claudio Magris : l’autre Marianne, suivi de quelques poèmes de      Marianne von Willemer
  • Tous ces gens, Mariana… Tanta gente,      Mariana…
  • P. Jourde : Ph. Sollers auteur des Lettres Portugaises,      suivi de Philippe Sollers Une      religieuse en amour, (2009)
  • Jules Barbey d’Aurevilly : son « chapelet d’injures      furibondes » (1906)

III            L’ÉDITION BILINGUE FRANÇAIS-ALLEMAND

Rainer Maria Rilke est obsédé par Marianna dès 1908, il en parle longuement dans ses Conversations avec Rodin puis il se lancera dans la traduction du français baroque avec le sermon anonyme sur l'Amour deMadeleine–Die Liebe der Magdalena, découvert en 1909 et qu’il traduit en 1912, un an avant les Lettres. Outre quelques courts fragments du texte bilingue du sermon, notre édition comprend :

  • la « traduction » française de Guilleragues (1669) et la      version allemande de Rainer Mara Rilke (1913) dans l’ordre traditionnel      des Lettres, auquel Rilke est demeuré      fidèle.

En guise de coda à l’allemande : les Sonnets XVIII et VIII des Vingt-quatre Sonnets de Louise Labé, traduits par Rainer Maria Rilke Die Vierundzwanzig Sonette der Louïze Labë.

 

Si ce document vous intéresse, je peux vous l'adresser en .pdf, voire en .doc. Il fait 200 pages, ce qui fait que je n'en ai pas tiré beaucoup. Néanmoins, dans la limite des stocks disponibles comme on dit, laissez moi votre adresse.. et un peu de temps.